Archives de l’auteur : Ollivier Mathilde

A new momentum for transatlantic cooperation between the United States and Europe?

Après les élections de 2020, la nouvelle administration Biden devrait marquer la fin de quatre années de relations diplomatiques difficiles entre les États-Unis et des pays européens tels que la France et l’Allemagne. La crise de la coopération transatlantique était devenue évidente dans de nombreux domaines, notamment le commerce, la défense, la santé publique, l’énergie et le climat.
Afin d’explorer ce que la nouvelle administration Biden va signifier pour l’avenir de la coopération transatlantique, les sections locales des partis verts français et allemand aux États-Unis ont organisé un webinaire pour discuter avec eux de l’avenir des relations transatlantiques entre les États-Unis et l’Europe :

  • Mme Célia Belin, Visiting fellow – Foreign Policy, Center on the United States and Europe, Brookings
  • Mme Laura von Daniels, Chef de la division de la recherche sur les Amériques, Institut allemand pour les affaires internationales et de sécurité

    Pour toute question sur ce webinaire, contacter eelvdc@gmail.com ou dominik.englert@gruene-washington.de

Retrouvez tous les webinaires sur notre chaine Youtube

Elections consulaires: mobilisation de l´écologie politique dans le monde entier

Les adhérents et sympathisants d´Europe Ecologie les Verts se sont mobilisés, du Chili à l´Inde, de la Belgique au Vanuatu, pour constituer et participer à des listes pour l´élections des conseiller.ère.s consulaires les 29 et 30 mai 2021.
En ligne ou aux consulats, les candidats ont déposé leurs listes jusqu´à aujourd´hui, dimanche 21 mars 2021, 18h00 heure locale. Plus d´info sur les enjeux de ces élections et le mandat des conseiller.e.s dans cet article.
Lors de ces élections et des mandats à venir, EELV et ses élu.e.s souhaitent intégrer une dimension écologique aux projets éducatifs, à la gestion immobilière à l´étranger, mais aussi rétablir une égalité de traitement dans le calcul des droits à la retraite et soutenir l´AEFE et les associations FLAM. Retrouvez toutes nos propositions ici.
L’écologie politique sera présente dans plus de 80 circonscriptions pour ces élections consulaires. En 2021, par delà des frontières, venez participer à la dynamique des écologistes pour ces élections consulaires !!

Disrupt Apocalypse – Effondrement de civilisation, qu’en disent l’Histoire et la Science ?

« Si on ne prend pas les bonnes mesures, c’est une société entière qui s’effondre ». – Edouard Philippe, 1er ministre, le 2 juillet 2018 – La sonnette d’alarme est tirée ! Même les responsables politiques semblent au courant. Raréfaction des ressources, disparition de la biodiversité et changement climatique, tout s’accélère. Pourtant, au delà des discours, rien ne change et les incendies s’étendent. Il est urgent de réinventer le monde. En nous éclairant sur le chemin à prendre, l’Histoire et la Science peuvent nous y aider.

En 45 minutes, cette conférence donne les premières clés pour relever le plus grand défi de l’humanité. Notre invité était Joël Grea, membre des conseils scientifiques de Time for the Planet et Smart Republic.

Retrouvez tous les webinaires sur notre chaine YouTube.

Lutte contre les violences faites aux femmes: la nécessité de dépasser les frontières

Alors que l’année 2020 est marquée par une recrudescence des violences intrafamiliales exacerbées notamment par le contexte du confinement, il est plus que jamais urgent d’agir et de protéger les victimes de ces violences, tant en France qu’à travers le monde.
A l’approche du 25 novembre, journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, Europe Ecologie Les Verts – Hors de France a organisé un webinaire visant à aborder cette problématique d’un point de vue juridique et politique, tant à l’échelle locale qu’au niveau international.
Quelles mesures ont été mises en place pendant la crise ?
Ont-elles protégé efficacement les victimes de violence pendant le confinement?
Quels sont les mécanismes de protection prévus au niveau européen et à l’international?
Quelles analyses peut-on effectuer à l’échelle internationale sur les violences politiques et institutionnelles ?


Toutes ces questions ont été discutées lundi 23 novembre 2020 à partir de 18h30 sur Zoom avec:
– Jeanne Barseghian, Maire EELV de Strasbourg ;
– Mélanie Vogel, membre de la direction du Parti Vert Européen et du bureau de la commission féminisme d’EELV ;
– Marie-Cécile Naves, directrice de recherche à l’IRIS, directrice de l’Observatoire Genre et Géopolitique à l’IRIS, docteure en science politique de l’Université Paris Dauphine, auteure.

Retrouvez tous les webinaires sur notre chaine YouTube.

Le Chili et la vaccination contre le Covid-19

Le pays a été durement touché par la pandémie. Dès mars 2020 les écoles ont été fermées et la population a vécu l’un des confinements les plus longs et plus stricts dans le monde. D’ailleurs c’est loin d’être fini… Mais concernant la vaccination, on peut dire que le Chili se montre exemplaire ! Un mois après le lancement de la vaccination massive (débutée début février 2021) déjà 4 millions de personnes on reçu la première dose, 20% de la population…

Plusieurs explications peuvent être avancées :

Dans ce pays laboratoire du néolibéralisme, les capacités de négociation et les liens commerciaux au niveau mondial sont très développés. L’université Catholique du Chili a des liens très étroits avec les industries pharmaceutiques dans le monde. Les liens sont également privilégiés au niveau économique avec la Chine (qui achète la majorité du cuivre chilien). Le pays a misé dès le départ sur le vaccin chinois Sinovac. Les négociations ont commencé dès avril 2020, le Chili acceptait alors d’être pays test en contrepartie d’une belle réduction pour l’achat de millions de leurs vaccins.

Le pays a également acheté à plusieurs autres laboratoires, diversifiant ses sources afin de s’assurer une disponibilité. Les premiers vaccins arrivés fin 2020 étaient ceux de Pfizer BioNtech, moins faciles à stocker et transporter dans une pays où les températures l’été montent facilement au dessus de 30 degrés C.

Autre point majeur, depuis longtemps le réseau de santé de proximité est largement déployé partout dans le pays. Chacune et chacun est inscrit.e dans le centre de santé de son quartier ou de sa petite ville. Les doses de vaccin ont été distribuées rapidement à chaque coin du pays avec une efficacité impressionnante.

La vaccination s’est organisée de façon quasi militaire (le pays connaît le sujet…) dans ces centres de santé mais aussi dans les cliniques privées, des stades ont été réquisitionnés, des centres commerciaux… Pour la petite histoire je me suis faite vaccinée dans le parking d’un centre commercial ! À chaque jour correspond une tranche d’âge et/ou une fonction professionnelle et/ou une pathologie spécifique. Suite à une forte pression du Collège des Professeurs, le personnel d’éducation a été priorisé afin d’assurer au mieux la rentrée scolaire de mars.

La vaccination est totalement gratuite, Chilien.ne.s et étranger.e.s résidant.e.s peuvent y accéder. La population adhère à cette campagne, ici il vaut mieux être vacciné même si le vaccin n’est pas efficace à 100% plutôt que d’être hospitalisé et endetté à vie… D’ailleurs, généralement la population ne questionne pas les vaccins.

Finalement, dans un contexte de crise sociale et politique importante (nous vivons une révolte sociale depuis octobre 2019 avec des manifestations presque quotidiennes, près de 500 éborgnés, 40 morts, des soupçons de viols et tortures de la part de la police et de l’armée…) le président cherche absolument à se refaire une popularité. La vaccination prendrait-elle une tournure politique ? C’est probablement le cas. En attendant, ce pays en développement joue dans la cour des grands et commence même à offrir des vaccins à des pays voisins !

Photo by Daniel Schludi on Unsplash

Les droits de la nature : à quand une reconnaissance pénale pour les écocides

A rebours de la proposition de la Convention Citoyenne pour le Climat d’officialiser la notion de crime d’écocide, le gouvernement a proposé fin novembre la création d’un délit de pollution. Pour les défenseurs de la notion d’écocide, cette avancée n’en est pas véritablement une. Apparu dans les années 1950, la notion de crime contre la nature fait depuis lors l’objet de nombreuses controverses. Mais avec la montée des problématiques climatiques dans l’opinion publique, la question se pose à nouveau de statuer sur les peines encourues par les personnes ou les entreprises qui auraient des comportements dangereux pour la planète. 

Pour en discuter et comprendre les conséquences de cette décision gouvernementale, Europe Ecologie les Verts et sa région des Français.e.s Hors de France a organisé une conférence le 9 décembre de 18h30 à 20h en présence de : 

– Valérie Cabanes, juriste environnementale, spécialiste de la notion d’écocide, essayiste et porte parole du mouvement citoyen mondial End Ecocide on Earth ; 

– Samuel Cogolati, député fédéral belge ÉCOLO. 

– Marie Toussaint, députée européenne pour la France, juriste environnementale et cofondatrice de Notre Affaire à Tous.

La discussion a été animée par Catherine Libeaut, co-secrétaire de la région Hors de France et Conseillère des Français.e.s de l’Étranger pour les Pays-Bas, et Bertrand Wert, membre du groupe EELV pour le Bénélux et conseiller communal ÉCOLO à Ixelles.

Webinaire: migrants et expatriés: réalités et légitimité

La migration représente un investissement considérable pour ceux qui partent, alors qu’ils sont souvent décrits comme la « misère du monde ». Dans un contexte de dégradation accélérée des écosystèmes et d’urgence climatique quel est l’avenir des flux migratoires dans le monde à court et à moyen terme ? Les réfugiés climatiques ne constituent-ils pas une nouvelle catégorie migratoire oubliée du droit et des politiques.Par ailleurs la crise sanitaire a vu un retour significatif d’expatriés en France. Quelle est la légitimité à l’expatriation dans un contexte de mobilité plus réduite ? Un étranger qui s’installe en France c’est un immigré. Un Français qui s’installe à l’étranger c’est un expatrié, l’intégration à sens unique ? Le migrant d’aujourd’hui est peut-être l’expatrié de demain, et vice-versa ?

C’est sur toutes ces questions, et bien d’autres, qu´Europe Ecologie les Verts et sa région des Français.e.s Hors de France a organisé une conférence le 4 Février de 19h30 à 20h30 en présence de François Gemenne, politiste franco-belge, chercheur à l’Université de Liège, enseignant à Sciences-Po, spécialiste des migrations et des questions de géographie du changement climatique et auteur du livre « On a tous un ami noir » (Fayard, 2020).

La discussion a été animée par Alexia Delfosse, membre des Jeunes Ecologistes et co-secrétaire du groupe local EELV Paris 12, Rémi Vazeille co-secrétaire du groupe EELV du Royaume-Uni, et Jean-Baka Domelevo Entfellner, co-secrétaire du groupe EELV du Kenya.

Retrouvez le webinaire sur notre chaine YouTube

OpenLux – le chemin est encore long vers davantage d’équité fiscale

Le Luxembourg fait régulièrement les choux gras de la presse européenne lorsqu’il est question du régime fiscal des transactions internationales. Panama Papers, Paradise Papers, Luxleaks… Plusieurs enquêtes ont été publiées lors de la dernière décennie, lesquelles ont contraint les autorités grand-ducales à consentir davantage de transparence. On pense par exemple à la réforme de la pratique endémique des rescrits fiscaux (tax rulings) qui permet à des multinationales de payer un impôt dérisoire, négocié à l’avance avec les autorités fiscales.

Une nouvelle enquête, OpenLux, a été publiée début février par plusieurs médias nationaux, parmi lesquels Le MondeLe SoirSüddeutsche Zeitung et Woxx. Les journalistes ont enquêté de manière inédite, utilisant l’un des outils créés précisément suite aux scandales précédents : le registre des bénéficiaires effectifs des sociétés (RBE). La cinquième directive anti-blanchiment impose depuis le 1er septembre 2019 aux États européens de tenir un tel registre, et le Luxembourg est à ce jour l’un des meilleurs élèves : son registre a non seulement été créé rapidement mais il est également consultable en ligne, contrairement à ceux d’autres États européens à la fiscalité clémente (Pays-Bas, Malte, Chypre…).

Les journalistes ont donc utilisé ce RBE en le croisant avec les données figurant dans le registre de commerce et des sociétés (RCS), lequel impose la publication de tout changement statutaire, mais également la publication des comptes annuels. Bien que toutes les sociétés ne respectent pas ces obligations, le téléchargement massif de données par les auteurs de l’enquête, parallèlement à des investigations et entretiens sur le terrain, a tout de même permis d’identifier avec précision un grand nombre de sociétés multinationales mais également de particuliers fortunés détenant des holdings au Grand-Duché.

OpenLux révèle que 45 % des sociétés commerciales du Luxembourg sont des sociétés de participations financières (SOPARFI) ayant pour seul objet la détention de parts dans d’autres entreprises. Le total des actifs de ces SOPARFI s’élèverait à 6 500 milliards d’euros, selon les calculs effectués par les journalistes sur la base des informations recueillies dans le RCS. Ce qui permet de mieux comprendre les boîtes aux lettres sur lesquelles figurent des dizaines de noms dans certaines rues de Luxembourg-ville ; on dénombre ainsi 25 000 sociétés regroupées sur seulement 40 adresses.

Il est toutefois possible de passer à travers les mailles du filet du RBE : n’est considérée comme bénéficiaire effectif qu’une personne physique détenant plus de 25% des actions d’une société. Charge aux « ingénieurs patrimoniaux » (sic) de la place financière d’imaginer des montages légaux permettant de rester sous ce seuil. Les fonds d’investissement en sont les premiers bénéficiaires (sans jeu de mots), ce qui explique qu’en dépit de sa modeste superficie, le Luxembourg soit le deuxième centre de fonds d’investissement au monde derrière les États-Unis (source : Luxembourg for Finance, principal lobby financier du Grand-Duché).

Autre fait constaté par les journalistes : les données contenues par le RBE ne sont pas toujours exactes. Dates de naissance dans le futur ou au XIXe siècle, pays de résidence différents pour un même bénéficiaire selon les sociétés détenues, pays de résidence vague, voire, plus grave, mention d’un bénéficiaire effectif qui n’est qu’un prête-nom… ; aussi le nom des bénéficiaires de sociétés dissoutes est supprimé du RBE.

La fiabilité d’une partie des informations figurant dans le RBE est donc très perfectible ; les salariés du Luxembourg Business Register (LBR) fournissent certainement un excellent travail, mais ils sont seulement une soixantaine pour contrôler des dizaines de milliers de déclarations. 

Un sous-effectif chronique qui rappelle celui vivement critiqué il y a quelques années par les partenaires du Luxembourg au sein de l’UE et de l’OCDE, au sujet d’une autre institution locale : la commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Si cette dernière a beaucoup recruté depuis 2015, pour atteindre près d’un millier de salariés aujourd’hui, ses effectifs semblent toujours très insuffisants si l’on considère les 15 000 fonds d’investissement à superviser, ainsi que les banques (128 au 31/12/2020) et autres professionnels du secteur financier (PSF).

Face aux remous provoqués par OpenLux, le gouvernement luxembourgeois (coalition de libéraux, écologistes et socialistes) se défend en arguant que la place financière ne commet rien d’illégal. Rester dans le cadre de la légalité ne signifie pas pour autant que l’on n’enfreint pas les règles de la moralité : aucune règle internationale (ni européenne) n’interdit aux États d’appliquer une fiscalité beaucoup plus avantageuse que celle de la plupart des autres États. Le dumping fiscal est certes critiquable d’un point de vue éthique, mais il n’en est pas moins légal. Au Luxembourg, la clémence de la fiscalité est illustrée par l’absence de droits de succession en ligne directe, l’exonération d’impôt sur les dividendes et sur les gains en capital. D’où les montages débusqués par les journalistes, comme la détention de nombreux biens immobiliers (villas à Londres, châteaux et vignobles en France, par exemple) par l’intermédiaire de structures luxembourgeoises, ainsi que droits d’image ou de propriété intellectuelle « logés » au Grand-Duché afin de réduire considérablement les impôts.

Si les vagues de révélations précédentes avaient surtout visé de grandes entreprises, Openlux permet de porter davantage le regard vers les personnes physiques. « Oubliées » du mandat de régulation que le G20 a confié à l’OCDE en raison de l’absence de consensus parmi les membres, celles-ci sont pourtant nombreuses à bénéficier de la douceur du climat fiscal luxembourgeois sans être résidentes. Difficile de prouver que les montages sont motivés par la seule fiscalité, car une personne physique épinglée pourra toujours arguer qu’elle cherchait la « confidentialité pour ses affaires » ou la « stabilité des institutions locales » : si le fisc soupçonne une motivation principalement fiscale, c’est à lui seul qu’il incombe de le prouver. Une telle charge de la preuve explique le nombre limité de poursuites.

Si l’enquête OpenLux salue les efforts fournis par le Luxembourg en matière de lutte anti-blanchiment au cours de la dernière décennie, quelques bénéficiaires douteux ont pu tirer parti d’une certaine souplesse dans l’interprétation des textes par des intermédiaires financiers de la place financière. Les auteurs de l’enquête ont ainsi pu identifier plusieurs personnalités mises en examen pour corruption, ou dont les avoirs étaient gelés par l’UE, ayant pourtant été en mesure de gérer des sociétés luxembourgeoises au cours de la dernière décennie. L’un des volets de l’enquête, traité par le site d’information italien IrpiMedia, évoque notamment des traces de la présence de la ‘Ndrangheta à Differdange, dans le Sud-Ouest du pays. Une pratique fréquente de la mafia calabraise consiste à ouvrir des restaurants avec un très faible apport en capital puis de les laisser faire faillite. Un schéma appliqué ces dernières années par une vingtaine de jeunes originaires de l’Aspromonte, berceau de la ‘Ndrangheta.

Plusieurs conclusions peuvent être tirées de cette enquête, mais la principale est que le chemin est encore long vers davantage d’équité fiscale, et que le problème ne sera réglé qu’en renforçant la coopération entre États au niveau mondial. Le Luxembourg est en droit d’appliquer une fiscalité clémente, mais il faut considérablement renforcer les outils permettant de lutter contre l’usage abusif de cette fiscalité par des particuliers qui n’ont aucun lien avec le Grand-Duché. Sans une collaboration internationale sur le sujet, les discours populistes ont de beaux jours devant eux. Difficile en effet pour beaucoup de citoyens de comprendre qu’une partie de la population ou des entreprises puissent, grâce à des montages dans un pays voisin, s’exonérer d’impôt sans crainte de poursuites, alors même qu’elles bénéficient des infrastructures de transport, de formations, de soins de santé, voire même de subventions dans leur pays de résidence ou d’activité.

Photo by Eileen Pan and Michael Longmire on Unsplash

Webinaire sur la justice raciale et environnementale

Le racisme environnemental est la pratique, intentionnelle ou non, de politiques environnementales qui affectent de manière disproportionnée des personnes ou des collectivités qui se distinguent par leur origine ou leur couleur de peau. Ces communautés se voient alors impacter par des entreprises polluantes ou dommageables pour leur environnement et la biodiversité. Une presentation faite par trois jeunes militants, Aiden, Camille-Amélie et Lourdenie.

Lors de ce webinaire, proposé par le groupe Europe Ecologie-Les Verts d’Amérique du nord, nous avons échangé sur la justice raciale et environnementale, notamment autour de :
– L’expérience de trois militants associatifs engagés sur ces questions
– Les actions à prendre dans notre quotidien pour mettre fin à ces injustices

Qu’est-ce que l’injustice environnementale ?
« On parle de racisme environnemental lorsque, intentionnellement ou non, les politiques ou pratiques environnementales affectent de manière disproportionnée des gens, des groupes ou des collectivités qui se distinguent par leur race ou leur couleur, comme l’installation dans leur milieu d’entreprises polluantes ou qui présentent des risques environnementaux. »
« Le Canada doit s’attaquer au racisme environnemental », article de M. Suzuiki décembre 2020

Entretien d’Alexandre Château-Ducos sur les élections consulaires

🗳️ Suite à la confirmation officielle de la tenue des élections consulaires qui auront donc lieu du 21 au 26 Mai 2021 sur internet et les 29 et 30 Mai 2021 à l’urne, retrouvez l’interview d’Alexandre Château-Ducos, sur lesfrançais.press. 

🌻 Le co-secrétaire EELV pour la région Hors de France y fait le bilan de la mandature qui s’achève pour les représentant.e.s de la communauté française à travers le monde et y présente nos nombreuses propositions et notre dynamique pour les élections consulaires à venir !

🌍 Merci de partager dans vos réseaux et d’aider à la visibilité de la retombée presse pour ce travail collectif :

🌳 Likez et partagez le post Facebook

♻️ Retweetez l’annonce sur Twitter

📢 Pour rappel retrouvez l’ensemble des propositions de notre base programmatique ici